Glossaire BIM

Le BIM NOTIONS ESSENTIELLES

Attributs

ou « Propriétés » : il s’agit des caractéristiques ou éléments de description des produits, systèmes / ouvrages. Les règles de description sont définies dans la norme XP P07-150.


IFC (Industry Foundation Classes)


Origine : 12 sociétés réunies en 1995 dans Building Smart International pour résoudre la question de l’interopérabilité des logiciels utilisés. La réflexion aboutit aux IFC, informations relatives au bâtiment codées selon un format unique (défini par la norme internationale STEP ISO 10303-21) qui reste la référence aujourd’hui. Depuis 1995, les IFC ont évolué.
Aujourd’hui, le format IFC est un principe de structuration des bases de données permettant à tous les partenaires de collaborer de façon fluide, et donc est une garantie d’interopérabilité et de pérennité des données.
Ainsi le standard IFC est le socle de l’interopérabilité entre applications, facilite la coopération entre les différents acteurs du bâtiment et contribue à rationaliser les méthodes de travail. Il garantit un système ouvert, qui ne soit pas « captif » d’un éditeur ou d’un logiciel. Grâce aux IFC, toutes les applications de construction (logiciels métiers) peuvent communiquer entre elles et exploiter une seule et même base de données de l’ouvrage en cours d’étude, de construction puis d’exploitation. L’IFC va donc de pair avec la notion d’OpenBIM.
Dans la maquette numérique le format IFC permet de décrire des objets, leurs caractéristiques et leurs relations.


Interopérabilité


Permettre aux partenaires d’une opération de construction d’accéder, avec leurs logiciels métier, simultanément à une information sélective et centralisée du projet, en évitant les saisies redondantes du projet. Ainsi, chaque acteur a le pouvoir de lire et d’exploiter le fichier venant d’un outil concurrent ou confrère (exemple : le format IFC permet cela de manière standardisé).


Objet BIM (de construction numérique)


Représentation virtuelle/abstraite d’un élément de construction, en trois dimensions, formellement identifié (mur, dalle, porte…) avec ses propriétés paramétriques et attributaires (résistance mécanique, transmissivité thermique…). Unité de base de la maquette numérique l’objet est inscrit dans un ou plusieurs modèles relationnels.


OpenBIM


Approche numérique collaborative pour la conception, réalisation et maintenance de bâtiments à l’appui de standards et processus ouverts c’est-à-dire avec un import/export de données au format IFC, pour échanger entre logiciels métiers différents.


Processus


Ensemble d’opérations, d’actions ou d’évènements mis en oeuvre pour atteindre un ou plusieurs objectifs.


Sémantiser


Reconnaitre les attributs des données (identifier et caractériser) pour capitaliser dans un standard pérenne et amorcer une exploitation directe par les « modules » métiers interopérables.


Système


Un système est un objet de la maquette numérique qui identifie plusieurs objets et leurs relations au sein d’un modèle relationnel.


BIM ET MAQUETTE NUMERIQUE


BIM (Building Information Modeling)


Processus de travail collaboratif mettant sur un même plan l’ensemble des acteurs d’un projet immobiliers. Mutualiser le travail et éviter la répétition des travaux, ainsi que réduire les risques de malfaçon. L’ensemble des informations sont gérées tout au long de la vie de l’ouvrage. 4 définitions à ce stade :

  • Building Information Model : maquette numérique du bâtiment. Le BIM est alors un ensemble structuré d’informations sur un bâtiment, existant ou en projet.
  • Building Information Modeling : processus qui permet à tous les intervenants d’avoir accès aux mêmes informations numériques en même temps grâce à l’interopérabilité entre les plates-formes technologiques.
  • Building Information Management : organisation et contrôle du processus qui utilise les informations contenues dans la maquette numérique pour effectuer le partage de l’information sur le cycle de vie complet d’un bâtiment.
  • Bâtiment et informations modélisés : francisation de l’acronyme, proposée par le groupe de travail BIM et gestion du patrimoine du Plan bâtiment durable.

BIM Management


Mission visant à l’organisation des méthodes et processus permettant l’établissement de la Maquette Numérique.

Le BIM Management consiste à :

  • la conversion des objectifs du projet en CAS D’USAGES BIM, ensuite le BIM MANAGEMENT doit les appliquer au projet en intégrant les contributeurs et les moyens donnés par la Maîtrise d’Ouvrage et/ou l’entreprise
  • l’élaboration de la convention et son suivi ;
  • le contrôle qualité du respect de la réalisation des cas d’usages ;
  • la consolidation de la maquette aux points d’étapes.

LOD (Level Of Detail)


Concept qui permet de représenter les différents niveaux de précision des éléments de construction attendus aux différents stades du projet. Notamment de la représentation de manière générique en tant qu’objet ou assemblage à la vérification tel que construit sur place, en passant par l’interaction entre les éléments et leur caractéristiques.


LOD (Level Of Development)


Souvent confondu avec « les niveaux de détail (level of detail) » qui concerne essentiellement avec quelle précision sont décrits les éléments du modèle ; le « niveau de développement » quant à lui concerne davantage la façon dont les éléments et les données associées doivent être considérés en terme de fiabilité ainsi que la manière dont les acteurs, intervenant dans le processus, sont reliés aux informations.


Maquette Numérique (MN)


Représentation/modélisation géométrique (en 3D) de l’ensemble des informations qui permettent de concevoir et construire un ouvrage, et d’en simuler les comportements.


Maquette 3D


Représentation géométrique 3D, non sémantisée, d’un produit. Une maquette 3D peut être créée avec des logiciels non BIM comme SketchUp, AutoCAD, 3DS Max ou Catia.


Norme XP P07-150 ou Norme PPBIM


En décembre 2014, la commission Afnor a publié une norme expérimentale XP P07-150 sur la définition des propriétés, la méthodologie de leur création et de leur gestion dans un référentiel harmonisé. Cette norme française va servir au comité européen de normalisation CEN/BT WG 215 « BIM » pour créer un document européen. La structure dédiée pour porter la norme et rassembler les forces et les expertises nécessaires pour alimenter le BIM en données produits cohérentes est France Euro PP BIM.
Une expérimentation est en cours pour développer et mettre en ligne un dictionnaire des propriétés des produits de la construction. Il est nécessaire, afin que les données s’échangent correctement entre les différents intervenants d’un projet, de se mettre d’accord sur la description de chaque objet. Ainsi, la norme ne remet pas en cause les dictionnaires existants mais doit permettre leur mise en réseau, en particulier, en harmonisant la description des produits de construction.


Nuage de points


Fichiers obtenus à partir d’un scanner laser 3D, reconstituant l’espace ou le volume capté par l’appareil. Ces points sont ensuite importés dans des logiciels graphiques, pour visualiser l’espace, prendre des mesures des dimensions, construire une maquette numérique de l’existant.


2D


Géométrie en deux dimensions = plan, coupe façade.


3D


Géométrie en trois dimensions.


4D


Modèle 3D qui intègre la dimension du temps, utilisé pour visualiser un calendrier de construction.


5D


Modèle 3D qui intègre des données de coûts, utilisé pour automatiser les calculs de quantité lors de l’estimation des coûts.


6D


Modèle 3D qui intègre des outils de gestion d’actifs immobiliers.


7D


Modèle 3D qui intègre toutes les informations liées aux performances énergétiques et environnementales de l’ouvrage.


ND


Au-delà de 5D, on généralise aux autres informations qui peuvent être ajoutées aux objets BIM, comme l’acoustique, l’impact environnemental, la thermique…


METIERS


BIM Manager


Il est indispensable dès qu’une maquette numérique est réalisée, y compris sur des petits chantiers.


Son rôle est double : Il met en place le plan BIM du projet et ses règles de réalisation : comment découper le projet en zones, quelles sont les familles d’objets à utiliser, qui fait quoi et à quel rythme. Lors de points réguliers, il récupère les maquettes de chacun, prépare les réunions de coordination, assemble les maquettes et réalise les rapports de conflits consacrés aux interférences des différentes copies de la maquette.


Son profil : un jeune ingénieur ou architecte qui a le goût et la connaissance des outils numériques. Il intervient en étroite relation avec le directeur technique du projet, dont il est l’adjoint. Par sa maîtrise des logiciels de modélisation en plusieurs dimensions, il pilote la réalisation de la maquette numérique du projet en y associant les éléments fournis par les différentes parties prenantes. Il réduit le temps d’implémentation des solutions de chaque corps de métier. BIM Manager est un travail collaboratif et occupe donc une fonction centrale et transversale. Le travail de l’architecte est donc à la fois facilité et optimisé.
Jusque récemment, il n’existait pas de formation spécifique au métier de BIM manager. Une situation complexe réglée en partie avec la création d’un cursus spécialisé par le CSTB début 2014.


Modeleur BIM


Personne qui dessine en 3D l’ouvrage. Il applique les règles établies par le BIM Manager et travaille sous la supervision de son supérieur hiérarchique, le BIM Coordinateur. Très à l’aise avec l’informatique et les logiciels de modélisation 3D, le BIM Modeleur doit savoir dessiner avec une grande rigueur afin que la maquette numérique soit exploitable par tous.


BIM Coordinateur


Il prend connaissance des règles et chartes de modélisation définies par son interlocuteur le BIM Manager et veille à ce que ses collaborateurs, les BIM Modeleurs les respectent et les appliquent. Il est le garant de la qualité de la maquette numérique.


TYPES DE LOGICIELS


Logiciels de CAO


Les logiciels CAO compatibles avec la démarche BIM, s’intéressent au processus de production et à la gestion des données de construction tout au long de la conception d’un bâtiment. Ce sont des logiciels de modélisation dynamique utilisant les trois dimensions. Ils visent à faciliter les échanges d’informations et l’interopérabilité par rapport aux autres logiciels. Ils permettent également de créer et de modifier une maquette virtuelle 3D paramétrique. Les éléments du modèle contiennent les informations qui rendent possible les analyses et les simulations (voir « objet BIM » et « sémantiser »).


Logiciels de gestion de patrimoine


Ces logiciels sont comme leur nom l’indique orientés vers la phase exploitation des ouvrages (facilty management). Ils sont utilisés par les propriétaires et gestionnaires de bâtiments. Ces logiciels utilisent les données de la maquette numérique et les exploitent pour une meilleure gestion de l’ouvrage, ils ont des fonctionnalités spéciales telles que l’avertissement par messages d’alertes des révisons techniques à réaliser ou la mise à disposition des fiches techniques des différents consommables par exemple.


Logiciels de visualisation


Les logiciels de visualisation (viewer) sont des logiciels permettant d’afficher et de contrôler un fichier, dans le format standard (IFC) lorsque l’on ne dispose pas de son logiciel d’origine. Ce sont des outils faciles et rapides à installer et utiliser. Ils sont pour les IFC, ce qu’est un outil comme Adobe Reader est pour le format pdf. Ces logiciels peuvent être utilisés par l’ensemble des acteurs du projet.


Logiciels généralistes


Ces logiciels sont dit « généralistes » car ils englobent plusieurs domaines d’application : l’architecture, la structure et le MEP (Mécanique, Electricité et Plomberie). Ce sont principalement des logiciels de modélisation qui permettent de créer des maquettes numériques et d’y associer des caractéristiques fonctionnelles et physiques. Ces logiciels sont utilisés par les architectes et les constructeurs.


Logiciels métiers


Ces logiciels sont dit métiers car ils sont utilisés en majorité par des profils spécifiques des métiers de la construction : ingénieur béton armé, ingénieur structure métallique, thermicien ou ingénieur étude de prix par exemple. Ces logiciels permettent de réaliser des calculs, des simulations et des rendus en utilisant les données des maquettes numériques.


CONSTRUCTION ET BATIMENT


ACV (Analyse du cycle de vie)


Méthodologie multicritères d’évaluation environnementale, normalisée ISO 14040-44.


AMO (Assistance à maitrise d’ouvrage)


L’assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO ou AMOA) a pour mission d’aider le maître d’ouvrage à définir, piloter et exploiter, le projet réalisé par le maître d’oeuvre.


APD (Avant-projet détaillé)


Phase dans un projet de construction, regroupe l’ensemble des études de base permettant de définir les caractéristiques principales d’un projet.


APS (Avant-projet sommaire)


Etude sommaire d’un ouvrage permettant d’en définir les principales caractéristiques et d’en estimer le budget pour une prise de décision sur la suite à donner au projet.


CAO (Conception assistée par ordinateur)


La conception assistée par ordinateur comprend l’ensemble des logiciels et des techniques de modélisation géométrique permettant de concevoir, de tester virtuellement – à l’aide d’un ordinateur et des techniques de simulation numérique – et de réaliser des produits manufacturés et les outils pour les fabriquer. Dans le cadre du BIM, la CAO n’est plus seulement une représentation graphique du bâtiment mais un modèle 3D composé d’éléments qui interragissent entre eux (voir « Objet BIM » et « sémantiser »).


Construction durable


Le concept de construction durable doit répondre à plusieurs critères :

  • Energétique : optimisation des consommations, énergies alternatives, mutualisation, production, stockage ;
  • Carbone : et plus généralement le cycle de vie à travers l’économie de ressources (eau, réutilisation et recyclage des déchets), l’utilisation des matériaux locaux, les éco-produits ;
  • Biodiversité : respect de l’existant, le retour de la vie en milieu urbain ;
  • Santé et confort : le bruit, la lumière, la qualité de l’air, la protection des usagers dans leur lieux de vie, l’évolution de l’organisation urbaine, la domotique et l’évolution des usages dans l’habitat et le travail ;
  • Eco-conception : du bâtiment, du quartier et de la ville, l’évolutivité du bâti, les infrastructures du futur ;
  • La réduction de la pénibilité au travail : l’optimisation de la qualité et des modes constructifs ;
  • Le coût global : des composants, des systèmes et des ouvrages, la capitalisation et le partage des connaissances, les observatoires technologiques et prospectifs.

Coût global


L’approche en coût global permet de prendre en compte les coûts d’un projet de construction au-delà du simple investissement, en s’intéressant à son l’exploitation (charges liées aux consommations énergétiques à la consommation d’eau ….), à la maintenance, au remplacement des équipements ou des matériaux mais également à la déconstruction du bâtiment. Cette approche permet également de prendre en compte d’autres critères environnementaux et relatifs à la santé. On parle alors d’externalités : émissions de gaz à effet de serre, impact sur l’environnement (biodiversité, eau…), impact sur la santé des occupants.


DAO (Dessin assisté par odinateur)


Discipline permettant de produire des dessins techniques avec un logiciel informatique. On le distingue de la synthèse d’image dans la mesure où il ne s’agit pas du calcul de rendu d’un modèle numérique mais de l’exécution de commandes graphiques (traits, formes diverses...).


DCE (Dossier de consultation des entreprises)


En droit des marchés publics en France il est utilisé pour les appels d’offres publics. Il contient l’ensemble des documents et informations préparées par le pouvoir adjudicateur pour définir l’objet, les caractéristiques et les conditions d’exécution du marché ou de l’accord-cadre.


DOE (Dossier des Ouvrages Exécutés)


Comprend tous les documents nécessaires à la bonne compréhension de l’ouvrage, ses fonctionnalités et ses contraintes.


EXE (Etude d’exécution)


Les études d’exécution doivent permettre la réalisation de l’ouvrage. Elles comprennent les plans et détails d’exécution, plans de synthèse, devis quantitatifs détaillés, calendrier prévisionnel des travaux par corps d’état.


FDES (fiches de déclarations environnementale et sanitaire)


Ces fiches figurent parmi les premiers travaux conduits par les industriels au nom de l’environnement et de l’interopérabilité des informations. Différents acteurs ont alors travaillé à une définition commune des caractéristiques environnementales d’un produit de construction. Toutes ces données sont enregistrées pour la plupart sur une base de données nommée INIES et sont consultables sur le site de l’AIMCC (Association des industries de produits de construction).


Ingénierie simultanée (ou concourante)


Approche systématique pour concevoir un produit prenant en considération tous les éléments de son cycle de vie, depuis la conception jusqu’à la mise à disposition du produit. Le BIM est l’exemple parfait de l’ingénierie concourante, à l’opposé de la construction traditionnelle. Cette méthode d’ingénierie permet l’interopérabilité puisqu’elle met en oeuvre une base de données centralisée du projet, accessible aux logiciels informatiques des partenaires d’une opération.


MOB (Modélisation des objets du bâtiment)


Recherche française axée sur les aspects de la modélisation conceptuelle lors de la phase de construction des ouvrages. Elle aborde l’exploitation dynamique du modèle, dans une problématique d’ingénierie concourante.


MOP (Maitrise d’ouvrage publique)


Loi qui met en place, pour les marchés publics, la relation entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’oeuvre, deux acteurs principaux de l’acte de construire en déterminant leurs attributions. dans le cadre d’une commande publique. Elle constitue une des bases du droit de la construction publique en France, avec le Code des marchés publics.


PRO (Etude de Projet)


Préparation et analyse des plans et documents fournis par le maître d’oeuvre, avis sur la conformité du projet au programme.


DIFFERENTES DONNEES


DTH (Dictionnaire technique harmonisé)


Historiquement développé avec Edibatec et GS1, le standard de description SDC a été repris par l’AIMCC (travaux menés au sein de la commission structuration de données) sous le vocable de DTH pour y introduire une approche horizontale des informations produit par domaine d’information et non plus une approche verticale par métier. Il rassemble donc les caractéristiques (comprenant libellé, l’unité utilisée, le type de données, la longueur du champ, définition, l’usage, un identifiant unique...) permettant de décrire les performances d’un produit, équipement ou système constructif. Les propriétés de ce dictionnaire seront portées dans le futur dictionnaire PPBIM, par conséquent, mises en conformité à la norme XP P07-150.
Public, ouvert et évolutif, le dictionnaire a pour vocation de faciliter l’interopérabilité entre la maquette numérique et les logiciels métiers permettant de faire des simulations thermique, acoustique, sécurité incendie, qualité environnementale en évitant les ressaisies.


DWF


Format de fichier conçu et utilisé par l’éditeur Autodesk, permettant d’échanger des données vectorielles 2D et 3D d’une façon neutre et avec un poids de fichier réduit. Ce format peut être consulté à l’aide de viewers gratuits et est également reconnu par de nombreux logiciels techniques. Il est utilisé essentiellement pour la consultation des données (visualiser un modèle 3D avec les informations associées aux éléments géométriques: calque de création, type, matériaux…) et permet l’annotation par un tiers (remarques, questions…) avant le retour du fichier à son créateur pour qu’il importe ces données dans son logiciel de création.


DWG


Format natif du logiciel AutoCAD de l’éditeur Autodesk, devenu standard de fait pour l’échange de données géométriques 2D et 3D entre logiciels graphiques. Attention : ce format évolue au fil des versions d’AutoCAD, la compatibilité entre logiciel dépend donc des versions des traducteurs DWG respectifs. Attention, cette 3D vectorielle n’est pas de la 3D Objet sémantiques du BIM.


DXF (Drawing eXchange Format)


Structure de communication entre le logiciel AutoCAD d’Autodesk et tout autre logiciel doté d’une interface capable de lire ou écrire ce type de fichier neutre d’échange de dessin, devenu standard de fait. e-catalogue Base de données systèmes-produits-articles d’un industriel. Attention, cette 3D vectorielle n’est pas de la 3D Objet sémantiques du BIM.


Format natif


Chaque logiciel enregistre les informations qu’il produit dans un format de fichier qui lui est propre, dit format natif. Dans le cas ou par exemple deux agences d’architecture collaborant au même projet, si elles sont équipées du même logiciel, elles opteront naturellement pour l’échange de fichiers au format natif. Mais dans le cas contraire, elles doivent passer par un format d’échange exploitable pour les deux logiciels.


UML (Unified Modeling Language)


Méthode de spécification formelle de Ivar Jacobson résultant d’une synthèse entre les trois méthodes OMT, Booch et OOSE.

 

Source: Cercle Promodul

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